Affichage des articles dont le libellé est Red_Fox. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Red_Fox. Afficher tous les articles

20/01/2017

LE BILAN 2016

      Veuillez nous excuser pour le retard certain en ce qui concerne nos "tops/flops" respectifs, mais nous sommes passés maîtres dans l'art du suspens. Quoiqu’il en soit, nous revenons tous pour vous fournir nos coups de cœur, nos déceptions, nos vibrations et nos dégoûts cinématographiques de l’année 2016, tout en vous souhaitant d’autres coups de cœur, déceptions, vibrations et dégoûts pour l’année 2017. Bien que très souvent subjectifs, nous nous efforçons d’avoir des avis (quasi) objectifs (du moins nous le voulons de toutes nos forces), pour vous satisfaire, même si certains d’entre eux peuvent vous heurter. Sachez que le cinéma est avant tout une affaire de goût avant d’être une affaire de réflexion.




      Nous sommes humains, mais pour ainsi dire, passionnés. Donc laissez-vous transporter par nos écrits. Riez, soyez émus, soyez d’accord ou non, réagissez, agissez. Comme nous devons toujours le faire dans la vie. 



       Surtout, restez curieux et alertes !

(Merci M.W-N pour l'introduction... Le rédacteur n'a pu introduire lui-même car il a un rhume.)


10/10/2016

SÉANCE DE RATTRAPAGE SÉRIES : LOUIE (Louis C.K. - 2010 - en cours)

   Encore injustement méconnu dans nos contrées, Louis C.K. semble néanmoins être l'objet d'un culte de la part d'une frange d'amoureux de la culture américaine et de son humour. Le grand public hexagonal ne le connaîtra sans doute jamais que vaguement et au fond, cela importe-t-il vraiment ?

   Vu d'ici, il est même ardu d'affirmer connaître son degré de popularité auprès du public américain, malgré ses apparitions au cinéma (Blue Jasmine, Trumbo, American Hustle) et ses multiples nominations et récompenses aux très prisés Emmy Awards. Car malgré un humour sur scène souvent très accessible – essentiellement mélange de sexe, de masturbation et de fluides corporels –, le travail de Louis C.K. est empreint d'une subtilité savoureuse pour qui sait la voir.




31/12/2015

LE BILAN 2015

Cette année, le DWARF ne sera pas en retard pour livrer son bilan de l'année 2015. Vous pouvez ainsi retrouver les goûts et les couleurs de nos contributeurs sous forme de listes ou d'articles plus ou moins étoffés. Il y aurait tellement à dire et à développer sur chaque, mais comme la fin d'année arrive à grand pas et qu'on a vraiment plus le temps pour discutailler, venons-en à l'essentiel. Et on en reparlera en 2016 si le cœur nous en dit. 

Tout de même, si on devait dénicher un dénominateur commun dans toutes ses listes (et si je me laissais envahir par un peu de mauvaise foi et surtout de mon amour incommensurable pour ce réalisateur), ce serait cette formule :


 "MERCI GEORGE MILLER" 

Cette déclaration revient en effet à plusieurs reprises à travers les différents avis et le dernier film du réalisateur australien Mad Max - Fury Road figure en pole position des meilleurs films de l'année 2015. Le Dwarf prouve, une fois de plus, son éclectisme puisque ce film fut assez fraîchement accueilli par Roland à l'époque de sa sortie (cf. critique de Francis THE Hustler). 
N'est-ce pas là le signe qu'un grand film doit diviser les avis pour mieux régner dans les débats enflammés... et pour rester graver dans les mémoires ?

Place sans plus tarder à Red_Fox, Charlotte, Roland, Bob Coolidge, Jean-Baptiste, M.W-N et à bibi (enfin Mumu, donc moi). 

14/09/2015

BILLET D'HUMEUR

      Un certain temps déjà s'est écoulé depuis mon dernier article sur le DWARF. Mille raisons à cela, la première étant sans doute mes obligations professionnelles ou la période estivale. Mais pas seulement. Le fait est que je n'ai pas vu de films récemment qui s'avèrent exceptionnellement bons ou mauvais, au point que le besoin d'écrire se fasse irrépressible.

     Je ne vois pas tous les films mais j'en regarde beaucoup et la plupart sont des séances de rattrapage, des films que j'ai ratés en salle ou qui appartiennent à l'histoire du cinéma – et que j'ai donc ratés en salle faute d'être né au moment de leur sortie – et évidemment les revisionnages de grands classiques. J'essaie également de ne pas être sectaire et de regarder tout autant des films que je désire voir et d'autres pour lesquels je n'ai a priori aucune appétence mais qui m'intriguent, souvent du fait d'un succès public.
     Au cours du dernier mois, j'ai notamment regardé A Most Violent Year (de J.C. Chandor), Ninja Turtles (de Jonathan Leibesman), Babysitting (de Philippe Lacheau et Nicolas Benamou), Ted 2 (de Seth McFarlane), le premier épisode de la mini-série Tut (1 h 27 l'épisode), Vice-Versa (de Pete Docter et Ronnie Del Carmen), les Minions (de Pierre Coffin et Kyle Balda), Hercule (de Brett Raner), Fury (de David Ayer), The Imitation Game (de Morten Tyldum) ou encore Mississippi Burning (d'Alan Parker).

13/12/2014

CRITIQUE : LE DOMAINE DES DIEUX (Louis Clichy - 2014)

MADE IN GAULE


La meilleure adaptation depuis celle de Chabat et en un sens, celle-ci lui est même supérieure. Il aurait été sûrement délicat d'en dire autant s'il avait s'agit d'un film live, du fait de la difficulté suprême de transcrire en chair et en os des univers dont la richesse provient d'abord d'un graphisme qui leur est propre.

10/09/2014

CRITIQUE : LA REINE DES NEIGES (Frozen - Chris Buck & Jennifer Lee - 2013)

LA PELLE A NEIGE


Confortablement installé dans mon canapé de cuir tanné, ma divine et sculpturale femme contre le flanc et une bouteille de mescal bien calée dans un seau à glace, j'abordai avec délectation le visionnage de La Reine des Neiges. Je l'avais raté en salle et me mis dans les meilleures conditions pour apprécier le nouvel opus, "de ceux qui ont fait Raiponce".

Premièrement et contrairement à une légende urbaine cent fois entendue : non, les auteurs de La Reine des Neiges n'ont rien à voir avec ceux de l'excellent Raiponce, à part celui d'être produit par Disney et John Lasseter, le papa de Pixar. En un sens, ça me rassure, parce que vu la catastrophe, les loulous auraient sacrément chuté de niveau.

27/05/2014

LES GRANDS SUCCÈS DU CINÉMA INTROUVABLE (Dylan Pelot - 2014)

DU BIS FAÇON DIDICHE

Une œuvre encyclopédique et totalement foutraque par un amoureux du 7ème Art que n'auraient pas renié Plonk & Replonk.



Un cinéma littéralement introuvable, à part dans l'esprit malade d'un maléfique feu follet dopé à la Rico et aux roulées. Un cinéma que l'on ne trouvera plus depuis que l'inénarrable Dylan Pelot a égoïstement décidé d'aller voir si l'herbe était plus verte au-delà de la ligne bleue des Vosges, histoire d'aller faire le foufou avec Coco et Zinzin, ses potes de toujours, plus braques qu'un Picasso, représentations hémisphériques d'un esprit nihiliste.

16/02/2014

SÉANCE DE RATTRAPE : MALICE IN LALALAND (Lew Xypher - 2010) + BEHIND THE GREEN DOOR (Artie & Jim Mitchell - 1972)

Lalaland, l'autre pays du fromage


Cher lecteur, au moment de vous lancer dans la lecture de cet article, veuillez vous rendre sur le lien suivant et laisser tourner la musique en fond. 
Cela procurera à votre lecture une incomparable mise en situation.


     
         Film du réalisateur belge Lew Xypher, sorti en 2010, Malice in Lalaland est remarquable à deux points de vue. Le premier est de s'être offert un tournage en 35 mm et la prétention de renouer avec la veine cinématographique qui fut l'apanage du X des années 70. Le second est d'être le dernier opus de l'inestimable Sasha Grey dans le business de la San Fernando Valley – et pour les rares qui ignoreraient encore qui est la jeune femme qui se cache derrière ce doux pseudonyme, internet est votre ami et les articles fleurissent amplement sur le destin de celle pour qui le X ne fut qu'une brève mais prolifique parenthèse dans ce qui s'annonce une longue et prometteuse carrière. 

22/01/2014

COMING SOON : LA CRÈME DE LA CRÈME (Kim Chapiron - 2014)

LES AGNEAUX DE HEC

       Depuis quelques jours, le trailer de La Crème de la Crème, nouveau film de Kim Chapiron, gravite sur la toile. Cette fois-ci, le réalisateur de Sheitan et de Dog Pound s'attaque à l'univers de HEC et à l'éthique particulière de ses étudiants. 

Ne résistons pas à l'envie de les découvrir en pleine action :




25/10/2013

CRITIQUE : MACHETE KILLS (Robert Rodriguez - 2013)

MACHETE GRILLS


Une recette éprouvée pour un goût de déjà vu


          Cul : nom masculin issu du latin culus, peut-être apparenté à cunnus, le con (au sens le plus originel du terme, cela va de soi). Désigne le fondement de l’anatomie humaine et de sa pensée de manière plus ou moins heureuse, polie ou poétique. Nous retrouvons le terme dans des expressions telles que "cul par-dessus tête", "elle avait un de ces culs mon gars" ou encore "ça troue l'cul".