24/10/2013

ET UNE BOUTEILLE A LA MER !

Une de plus...


      Et j'ajoute ces quelques lignes (et bien d'autres par la suite) dans l'univers impitoyable, ouvert et tentaculaire qu'est Internet. Contraint et forcé que je suis.
      
      D'abord contraint par ma passion pour cet art industriel sans doute surestimé qu'est le cinéma.


         Puis forcé par Slobodan, l'ami serbe d'un ami qu'a pas l'air commode, qui m'a menacé en toute amitié de m'écrabouiller les... (heu mes...) enfin ma virilité, celle de droite, dans un étau en bois plein d'échardes si je ne pondais pas vite fait cet espace. Allez savoir pourquoi ? Je m'en moque à dire vrai. Puisque je tiens à chaque électron de ma virilité déjà bien assez glabre, alors je me jette aussi sceptique qu'une fosse dans le maelström. J'ai peur, donc j'écris.

Slobodan is watching me !!!
         Fonder une revue virtuelle en 2013 à propos du cinéma manque sans doute furieusement d'originalité. Surtout si elle ne repose pas sur un concept précis. Juste celle d'écrire, de partager et de me sauver. Jean-Pierre Dionnet a ouvert jadis L'Ange du bizarre pour lutter contre le politiquement correct orwellien de notre société huxleyienne (et pour parler B.D par la même occase). Moi, j'inaugure The Buddhist D.W.A.R.F pour m'éviter une carrière de castrat.

       D'ailleurs, pourquoi ce nom ? Grande question ! Vu l'urgence de la situation, j'ai demandé à de (vrais) amis de me rejoindre et de contribuer à ce blog. Je ne serai donc pas seul à rédiger les articles, critiques, analyses et autres trouvailles que vous pourrez y piocher sans vergogne. Il nous fallait donc un nom qui nous unifie, nous identifie, nous transcende, nous sacralise, nous grandit. Puis nous avons pensé à Dwarf, un nain bouddhiste, parce que c'est rigolo.

         Le D.W.A.R.F, en plus d'être notre mascotte, est un acronyme : The Buddhist Deaf Writers Among Rubbing Fellas (c'était ça ou "Punchline et les garçons", mais le Renard Rubicond trouvait ça trop A.B Prod' à son goût) Et ainsi la communauté des "écrivains bouddhistes sourdingues parmi les gars qui se frottent" est fondée... Je vous laisse le soin d'interpréter comme vous le souhaitez notre auguste titre. Moi, je jette l'éponge. 

       Malgré tout, je suis heureux d'être D.W.A.R.F. Vous comprendrez d'ailleurs pourquoi j'utilise l'anglais. Le politiquement correct français interdit d'employer le mot "nain", terme jugé dégradant, privilégiant des euphémismes plus distinguées comme "personne de taille réduite". Ce qui pour le coup était plus difficile à décliner.

          Ce blog se consacre donc au 7ème art avant tout, sans distinction ni de genres, ni de classes. Les grands chef-d’œuvres auto-proclamés côtoieront les pires nanars. Tout dépendra de mon humeur, et de celle de mes contributeurs. Nous sommes sourds, mais ni muets ni aveugles, ni forcément d'accord entre nous. Les débats seront sans doute légions et nous serions heureux que vous y participiez en commentaires.

          Trêve de blablas stériles. J'entends au loin le son de l'étau, donc je me hâte. Chers visiteurs et visiteuses, vous êtes libres de parcourir nos articles, de piocher à droite à gauche, en vous remerciant pour chacune de vos visites.


Bienvenue au D.W.A.R.F !

                                                                                                                       Mumu (du Haut-Canif)
                                                                                                                                

2 commentaires:

  1. aaaahhh.... ça sent bon tout ça ! J'ai tellement de suivre ce blog fort sympathique, audacieux, percutant, talentueux (je vous connais et c'est bien parti, donc...). Très bonne entrée en matière Mumu. Gros bisous et bonne continuation, en espérant que vous posterez le plus régulièrement possible.

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  2. Bisous à toi Cap's ! Et merci pour ton encouragement, qui vient de loin.
    Je devrais publier une fois tous les 2/3 jours dans les grandes périodes. Grâce aux vilains, on a déjà quelques bafouilles en stock et des mèmes d'avance (dont certains, tellement horribles, resteront sans doute cachés à jamais... Merci Bob Coolidge !)
    Pour le reste, nous ne savons pas où nous allons, mais on y va. Tant qu'on tient bon la barre, on tient bon le vent (hisse et ho !)

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