10/09/2014

CRITIQUE : LA REINE DES NEIGES (Frozen - Chris Buck & Jennifer Lee - 2013)

LA PELLE A NEIGE


Confortablement installé dans mon canapé de cuir tanné, ma divine et sculpturale femme contre le flanc et une bouteille de mescal bien calée dans un seau à glace, j'abordai avec délectation le visionnage de La Reine des Neiges. Je l'avais raté en salle et me mis dans les meilleures conditions pour apprécier le nouvel opus, "de ceux qui ont fait Raiponce".

Premièrement et contrairement à une légende urbaine cent fois entendue : non, les auteurs de La Reine des Neiges n'ont rien à voir avec ceux de l'excellent Raiponce, à part celui d'être produit par Disney et John Lasseter, le papa de Pixar. En un sens, ça me rassure, parce que vu la catastrophe, les loulous auraient sacrément chuté de niveau.

26/08/2014

CRITIQUE : LES GARDIENS DE LA GALAXIE (Guardians of the Galaxy - James Gunn - 2014)

HOOKED ON A FEELING


Ooga Chaka Ooga Ooga... Ooga Chaka Ooga Ooga...

       Et un Marvel n'arrivant jamais seul, voici la critique du carton de l'été que Roland recommande chaudement. Apparemment, notre cher "Francis" aime l'univers Marvel et ses "gardiens" en particulier : 


CRITIQUE : CAPTAIN AMERICA - LE SOLDAT DE L'HIVER (Captain America : The Winter Soldier - Anthony et Joe Russo - 2014)

SONS OF LIBERTY

Solid Captain vs. Liquid Soldier


      A l'occasion de la sortie en DVD/blu-ray du film, Francis Hustler aka Roland revient sur le neuvième opus de la franchise Marvel, sorti au cinéma en mars 2014. Francis, c'est à vous mon bon !

04/08/2014

ANALYSE / CRITIQUE : MISTER BABADOOK (The Babadook - Jennifer Kent - 2014)

LA BONNE LECTURE

         Et voici la critique de The Babadook, film absent de notre compte-rendu de Gérardmer 2014. Attention ! Nous tenons à préciser que cette critique contient de nombreux spoilers, passages indispensables à la bonne analyse de l'oeuvre.

  On pénètre dès le début du film dans ce qui serait le "Parfait Petit Apprentissage pour les Nuls du Genre Fantastique" : par le thème du cauchemar, du sommeil troublé, du monstre sous le lit. Par les décors, une maison dont les plans fixes sur les différentes pièces, escaliers, couloirs, vides de personnages, nous font rapidement entrevoir toutes les potentialités de sursauts à venir. Une maison n'attendant presque que l'arrivée du surnaturel perturbateur : l'armoire de la mère, qui semble avoir un visage (deux yeux, un nez miroir), le papier peint, et bien sûr, la cave. Tout cela sera très vite investi dans les règles de l'art par une présence inquiétante, grincements, porte qui s'ouvre, et on se cache sous les couvertures. Des grands classiques.


22/07/2014

CRITIQUE : THE RAID 2 BERANDAL (Gareth Evans - 2014)

SI VOUS CHERCHEZ LA BAGARRE

Gros flingues, coups de schlass et bottages de culs



Le premier Raid était une assez bonne surprise, mais à des années lumières des classiques du cinéma d'action. Un film qui m'a laissé sur ma faim faute notamment à un réel manque de scénario (un huis clos sans surprise) mais aussi à cause de son buzz surdimensionné qui provoqua attente et promesse, finalement non tenue. On est loin de Die Hard bordel de m***. 

Cependant Gareth Evans ne s'est absolument pas reposé sur ses lauriers et revient avec un film que l'on peut résumer en un mot : furie. Ce second opus devait en réalité être le premier et unique film, mais à l’époque le projet fut jugé beaucoup trop ambitieux par les producteurs. Evans a alors décidé de réaliser The Raid pour convaincre les investisseurs. Une sorte de petite mise en bouche, en somme. Attaquons-nous alors au plat de résistance. 


14/06/2014

CRITIQUE : WELCOME TO NEW YORK (Abel Ferrara - 2014)

L'ANGE DE LA SEMENCE

Allez Gégé montre nous tes fesses, allez Gégé montre nous ton c**



Buzz. Polémique. Rumeurs grotesques. Publicité racoleuse. Bref ! Tout fut mis en place pour la sortie en grande pompe le 17 mai du dernier film d'Abel Ferrara en VàD (à 7 euros, bordel de m** !). Mais à part ça, qu'en est-il réellement ?


27/05/2014

LES GRANDS SUCCÈS DU CINÉMA INTROUVABLE (Dylan Pelot - 2014)

DU BIS FAÇON DIDICHE

Une œuvre encyclopédique et totalement foutraque par un amoureux du 7ème Art que n'auraient pas renié Plonk & Replonk.



Un cinéma littéralement introuvable, à part dans l'esprit malade d'un maléfique feu follet dopé à la Rico et aux roulées. Un cinéma que l'on ne trouvera plus depuis que l'inénarrable Dylan Pelot a égoïstement décidé d'aller voir si l'herbe était plus verte au-delà de la ligne bleue des Vosges, histoire d'aller faire le foufou avec Coco et Zinzin, ses potes de toujours, plus braques qu'un Picasso, représentations hémisphériques d'un esprit nihiliste.

24/05/2014

CANNES 2014 - DERNIÈRE PARTIE

RÉSISTANCES

Suite et fin de notre compte-rendu du Festival de Cannes, 67eme édition. Au programme : Lost River de Ryan Gosling, Jimmy's hall de Ken Loach, Sils Maria d'Olivier Assayas et Mommy de Xavier Dolan. Dans quelques heures, ce sera enfin le dénouement. En attendant remercions Charlotte pour son dévouement (même si elle aurait pu faire un effort pour mater le dernier JLG tout de même !)

      On aurait pu vous parler du langage 3D de M’sieur Jean-Luc ou de la recherche d’Hazanavicius Michelus et de sa wife, mais bizarrement on a zappé la journée du mercredi.
        On aurait pu aussi vous parler des "courts-métrages de la fumette" où l’on a vu successivement des hommes singes chelous, des plans fixes sur des messieurs et madames qui attendent en regardant l’objectif, sans rien faire (c’est beau).
       On aurait pu vous parler aussi du remake coréen d’A bout portant vu à minuit au Palais.
       Mais tout subjectivement, je vais plutôt m’attarder sur d’autres films, tous en compétition (SO ou autre), se partageant un mot : Résistance.

21/05/2014

CANNES 2014 - DEUXIÈME PARTIE

DEUX JOURS, UN CANNES

Et c'est la suite tant attendue du Petit Festival de Charlotte. Aujourd'hui, elle s'attaque à deux gros morceaux : Maps to the Stars de David Cronenberg, qui espère enfin grappiller son résidu de Palme, et Deux Jours, Une Nuit de Luc et Jean-Pierre, deux briscards qu'on ne présente plus et qui viennent l'air de rien comme quasiment chaque année obtenir leur petite distinction un sourire malinois au coin. Sacré eux !