Voilà bien des mois que je n'avais pas édité un éditorial en ce saint lieu de la liberté cinéphagique débridée. Et c'est avec grand plaisir que je me tourne à nouveau vers vous, mes chers internautes ; bien tardivement d'ailleurs, je le regrette. Mais comme le dit si bien le vieil adage : « mieux vaux tard que deux tu l'auras ».
Alors, je sors de mon silence et je me sens prêt à reprendre en main la plume ou plutôt le tapotage frénétique des touches de clavier. Et comme je n'ai vraiment, mais alors vraiment, aucune envie de perdre mon temps à tirer sur l'ambulance Marvel Studios/Disney/Nyarlathotep, alors je vous adresse quelques petites nouvelles de « Nous », le collectif du Buddhist Dwarf. En ces temps douloureux où la moindre bouse tent-pole estampillé « fun » fait des millions de dollars de recettes sans avoir à craindre la moindre concurrence, ça nous fait comme une belle petite bouffée de fraîcheur printanière...